Du KML de Google Earth au shapefile
Le KML stocke toujours des longitudes et latitudes WGS 84 : le shapefile est donc lui aussi en WGS 84 au départ. Si votre projet SIG travaille en coordonnées projetées, choisissez Web Mercator (EPSG:3857) comme système cible, ou ouvrez la page d’un système de coordonnées comme EPSG:2154 (Lambert-93), qui présélectionne ce système comme cible. Les coordonnées sont converties et le fichier .prj du zip décrit le système que vous utilisez.
Chaque couche de sortie est un jeu de fichiers .shp, .shx, .dbf, .prj et .cpg. Gardez-les ensemble dans un même dossier lorsque vous les ouvrez dans QGIS, ArcGIS ou une autre application SIG.
Ce qui change en cours de route
- Les noms de dossier sont conservés dans un attribut
folder. Les dossiers imbriqués sont reliés par une barre oblique, par exempleSurvey/Block A. - Un shapefile ne contient qu’un seul type de géométrie : quand le KML mélange points, lignes et polygones, ils sont répartis dans des fichiers distincts, comme
places_point.shpetplaces_line.shp. Une MultiGeometry qui mélange les types est séparée de la même façon. - Les noms de champ DBF sont limités à 10 octets :
descriptiondevient doncdescriptio. Chaque champ renommé figure dansfield_names.csv, à l’intérieur du zip. - Les valeurs de texte de plus de 254 octets sont tronquées et les repères (Placemark) sans coordonnées sont écartés. Le rapport de conversion en donne le décompte.
- Les couleurs, les épaisseurs de ligne et les altitudes du KML ne sont pas stockées. L’altitude n’apparaît dans le rapport que lorsqu’un repère avait une hauteur différente de zéro.
Encodage du texte
Les attributs sont écrits en UTF-8, et le fichier .cpg l’indique. Si le shapefile est destiné à un logiciel coréen qui attend du CP949, choisissez plutôt l’option CP949. Les caractères que le CP949 ne peut pas représenter deviennent « ? » et le rapport les compte.